05 juin 2007
Say Hello To Black Jack
Titre : Say Hello To Black Jack
Auteur : Shyho Satô
Nombre de volumes : 13 ( France )
Editeur : Glénat
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Histoire : Eijirô Saitô est un jeune diplômé d’Eiroku, la prestigieuse université japonaise formant l’élite de la médecine. Très fier de son bagage, il est amené à compléter sa formation dans le CHU rattaché à l’université, pendant deux ans, jonglant ainsi entre les divers services avant de choisir sa spécialité. Chirurgie, médecine interne, néonatalogie, cardiologie, psychiatrie, section rattachée aux soins du cancer… au fur et à mesure de son avancée dans l’univers plutôt compliqué des soins hospitaliers, Saitô va vite se rendre compte que le serment d’Hippocrate a plutôt tendance à devenir le serment hypocrite… et va refuser de se prêter au jeu, en se battant contre vent et marée, parfois à juste titre mais souvent en vain. Un manga qui a fait scandale au japon, en révélant les dessous d’un système de santé pour le moins… étrange.
Avis Personnel : Encore un de mes mangas cultes ! Say Hello to Black Jack est une œuvre monstrueuse dans le bon sens du terme : une œuvre qui vous prend aux tripes, si vous me permettez l’expression, et qui, une fois le tome achevé, vous donne un goût amer dans la bouche et vous questionne longuement sur l’éthique médicale. Rares sont les bandes-dessinées qui vous secouent la conscience à ce point ( j’utiliserai pour désigner cela d’ailleurs une des paroles de notre héros, Saitô « ma conscience dormait, elle a été secouée, je l’ai sentie ». ) et surtout, rares sont ces bandes-dessinées qui parviennent à remettre en question bien des idées que l’on pouvait considérer comme acquises. A chaque volume sa problématique, à chaque volume sa ou ses solutions … et ce toujours accompagné d’un dessin impeccable, toujours plus beau, toujours plus fort ! Un indispensable cette fois-ci, si je devais ne garder qu’un titre, se serait sans doute lui !
Ayako
Titre : Ayako
Auteur : Osamu Tezuka
Nombre de volumes : 3
Editeur : Delcourt / Akata
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Histoire : Ayako, où l’histoire d’une vie sacrifiée pour « l’honneur » d’une famille déchirée. Dans le Japon dévasté par la seconde guerre mondiale, la famille Tengé, propriétaire depuis des siècles de terrains immenses, est rongée petit à petit par la folie : quand Jirô, fils cadet de la famille, rentre de Chine après y avoir été emprisonné puis fait espion par l’armée américaine, il découvre sa nouvelle « petite sœur » de 4 ans, Ayako, seul rayon de soleil dans un quotidien bien lugubre. Mais même le conflit terminé, le jeune homme ne peut échapper à ses obligations, et quant il se voit confier une mission d’assassinat des plus délicates, il est loin de se douter qu’il va faire plonger l’innocente petite fille dans le pire des enfers…
Avis Personnel : Une œuvre superbe d’Osamu Tezuka, mais déconseillée aux personnes de moins de 16 ans dirais-je. La saga Ayako ne fait certes que trois volumes, mais est suffisamment compliquée pour que l’on s’y perde ! Trop de noirs sentiments ( et une scène d’inceste ) pour les âmes sensibles qui risquent de mal réagir devant le processus d’autodestruction mis en place par le « Dieu » des mangaka. Cependant, Ayako reste un indispensable non pas du manga, mais de la bande-dessinée en général : toujours oscillant entre fiction et réalité ( énormément d’éléments du récit sont empruntés à des événements bien réels, comme la réforme des chemins de fer ) et servit par un trait pur mais violent, il est un manga à l’image de ses protagonistes : ni tout blanc, ni tout noir.
06 juin 2007
Umizaru
Titre : Umizaru.
Auteur : Syuho Satô
Nombre de volumes : 12
Editeur : Kabuto
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Histoire : Daisuke Sensaki, jeune homme de 19 ans, est un garde-côte, un « sauveteur en mer » comme il se plait à le dire. Lors de l’inauguration de son bateau, il rencontre Miharu, jeune journaliste qui deviendra bientôt celle dont la mission sera de retranscrire sur le papier les diverses aventures de l’équipe : mais le travail de garde-côte n’est pas de tout repos, et Daisuke ne va pas tarder à le découvrir. Sauvetages en mer, réseaux mafieux à infiltrer, combat contre la piraterie… autant de missions qui se termineront parfois de façon joyeuse, parfois tragiquement, qui mettront sur les épaules du jeune garçon un poids terrible : celle de la responsabilité. Telle est l’histoire d’Umizaru, l’émancipation d’un adolescent autant au niveau de son travail qu’au niveau de son mental…
Avis Personnel : Un véritable coup de cœur que ce manga ! J’ai découvert l’auteur, Syuho Satô, au travers de son best-seller « Say Hello to Black Jack », et c’est grâce à cette engouement pour cette série que je me suis décidée à acheter les premiers volumes d’Umizaru. Je ne l’ai pas regretté, tous les ingrédients qui m’ont fait aimer Black Jack sont là : un héros terriblement humain, loin d’être un sauveteur-superman, des situations haletantes, un suspense assez intolérable j’avouerai et surtout, surtout, un dessin extraordinaire. Moins bon que dans Say Hello To Black Jack, car forcément moins récent, il n’empêche que le trait de Syuho Satô dégage vraiment une force unique en son genre, et suffit souvent seul à nous résumer une situation. Il faut essayer pour comprendre ce que je veux dire par là, mais sachez que vous ne le regretterez sans doute pas ( en tout cas si vous ne restez pas coincé sur le « Naruto-like » )
L'histoire des Trois Adolfs

Titre : L’histoire des Trois Adolf
Auteur : Osamu Tezuka
Nombre de volumes : 4
Editeur : Tonkam
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Histoire : Sohei Tongé est un journaliste japonais, envoyé en 1936 à Berlin afin de couvrir les jeux Olympiques qui s’y déroulent. C’est alors qu’il reçoit un mystérieux coup de téléphone de la part de son frère –communiste- qui doit lui remettre un petit quelque chose qui pourrait, selon lui, attaquer les fondements du régime Nazi de manière à détruire entièrement ce dernier. Sohei n’aura hélas pas le temps de savoir plus en détail ce dont il s’agit, puisqu’il retrouve son cadet mort… et découvre que la vie de ce dernier semble avait été effacée en détail. Et dans le même temps, à des milliers de kilomètres, le petit Adolf Kamil, jeune juif habitant à Kobé, et son meilleur ami Adolf Kaufmann, fils d’un haut dignitaire nazi, découvrent un secret qui changera non seulement leur vie, mais aussi peut-être l’Histoire…
Avis Personnel : Un des derniers mangas du Maître incontesté du Soleil Levant, et sans doute son meilleur. Passionnée par la seconde Guerre Mondiale, je n’ai pu qu’acheter cette saga au nom si prometteur, et si Tonkam fait hélas payer le prix fort ( comptez 8.55 euros par volumes ) sachez que vous ne serez pas déçus ! Cette rencontre entres personnages fictifs et réels ( le personnage d’Hitler m’a personnellement fait une très forte impression ) est orchestrée de main de maître ! Tezuka ne s’égare jamais dans d’interminables explications, et nous livre donc un récit cohérent qui aurait d’ailleurs pu très bien relater des faits réels, tant le contenu est pertinent…
09 juin 2007
Monster
Titre : Monster
Auteur : Naoki Urasawa
Nombre de volumes : 18 ( fini )
Editeur : Kana
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Histoire : Le docteur Tenma est le neurochirurgien le plus en vue de Düsseldorf, connu comme étant véritablement un génie dans son art. Fiancé à la fille du directeur de l’hôpital, Eva, et rédigeant pour son supérieur quantité de thèses destinées à être publiées en son nom, il se fait un jour alpaguer par la femme d’un patient turc, décédé sur la table de l’opération pour avoir été opéré trop tardivement : elle lui révèle, dans sa douleur, que son mari était arrivé le premier à l’hôpital mais que les chirurgiens avaient fait passer avant lui un célèbre chanteur, pour des raisons douteuses. Tenma, secoué par la nouvelle, fait le point sur son parcours quand il est bipé d’urgences : un enfant de 10 ans et sa sœur jumelle sont sur le point d’arriver aux urgences et le garçon, s’étant fait tirer dans la tête, à besoin d’être opéré immédiatement. Mais on vient soudainement l’interrompre pour lui demander de s’occuper plutôt de l’opération du maire de la ville, qui vient de faire un AVC : se souvenant du patient turc, le neurochirurgien décide finalement de désobéir à la hiérarchie sans se douter qu’il va participer à la résurrection d’un terrible monstre…
Avis Personnel : Monster est, une fois encore, un monument de la bande-dessinée nipponne : bien que desservi par un dessin qui peut en déstabiliser plus d’un ( mais qui permet de distinguer avec netteté les différents personnages ), le manga de Naoki Urasawa est un thriller unique en son genre, très haletant et même éprouvant pour le lecteur. Difficile de ne pas se laisser entraîner dans la spirale infernale qui aspire le pauvre docteur Tenma, et également de ne pas ressentir une certaine appréhension – voire même un certain respect- pour le personnage de Johan ( le frère blessé ) qui est un des personnages les plus charismatiques et sombre de l’histoire du manga, malgré pourtant un physique très angélique. Le point fort de Monster réside dans le fait que, même si son scénario demeure complexe, il n’est jamais brouillon et s’enrichie à chaque volume au lieu de stagner comme dans bien des bandes-dessinées du même genre. En clair, c’est un manga splendide que nous offre Urasawa, mais un peu difficile et noir… ce qui, finalement, ne fait que bonifier l’ensemble !
08 juillet 2007
Death Note
Titre : Death Note
Auteur : Tsugumi Ohba / Takeshi Obata
Nombre de volumes : 4 ( France )
Editeur : Kana
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Histoire : Light Yagami est un lycéen de 17 ans parfait : physique avenant, intelligence telle qu'il est premier aux concours nationaux, famille aimante et à la belle situation... rien, à priori, qui pourrait l'insatisfaire. Et pourtant Light est ennuyé par le monde qui l'entoure, dégouté par l'injustice omniprésente qui plonge des innocents dans la tourmente... mais que faire face à celà ? La réponse lui vient d'un cahier, un cahier retrouvé dans la cours du lycée : le "Death Note", c'est son nom, appartenait à la base à un Shinigami, un dieu de la mort, et permet d'ôter la vie de n'importe quel individu pourvu que l'on note sur ses pages le nom de ce dernier. Si Light est d'abord sceptique, il découvrira vite que le cahier est loin d'être une mauvaise blague et qu'il tient là l'occasion de reformater le monde à sa façon. Mais est-il réellement juste de faire mourir des assassins ? Très vite, deux camps émmergent... le premier en faveur de "Kira", le dieu qui venge les innocents, le second en faveur de "L", seul personnage qui ose se dresser contre le pouvoir maléfique de Light...
Avis Personnel : Du manga de très très haut niveau ! Death note bénéficie d'un scénario en béton armé, d'un dessin spendide, de héros d'un charisme hors du commun et d'un suspence incomparable ! Pourtant, il s'essoufle hélas très vite : dès la moitié de la série - qui compte 12 tomes que j'ai eu l'occasion de lire- l'intrigue principale se casse aux profits d'histoire plutôt secondaires qui n'exploitent ni Light ni le fameux cahier. Je vous avouerai que j'en ai eu du mal à finir la série, tant j'avais l'impression que l'on avait entièrement gâché les si belles promesses de scénario ! Mais bon, les premiers volumes étant d'une qualité incroyable, je ne puis que conseiller la lecture de Death Note à ceux attirés par les histoires sombres ...
16 juillet 2007
Jin
Titre : Jin
Auteur : Motoka Murakami
Nombre de volumes : 2 ( France )
Editeur : Tonkam
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Histoire : Alors qu'il opère un patient atteint d'un hématome sous-dural, Jin Minakata neurochirurgien de talent, découvre une étrange tumeur cérébrale en forme de foetus humain ! Troublé, il décide de l'extraire mais entend alors une voix lui crier " ne nous séparez-pas". S'il n'y fait pas trop attention sur le moment, l'évennement va finir par réveiller sa curiosité et va le pousser à interroger son patient qu'il retrouve en pleine tentative de fuite, avec sous le bras un paquetage médical et sa tumeur plongée dans du formol. Et quand Jin chute accidentellement dans les escaliers durant ce léger accrochage, c'est dans le Japon du XIXème siècle, avec ses samouraï et ses Geisha, qu'il se réveille...
Avis Personnel : Un manga très sympathique mais relativement méconnu, de surcroit très documenté ! Jin peut se vanter de nous apprendre bien des choses autant sur la médecine que sur les mentalités des japonais du XIXème siècle et de leurs relations avec l'étranger. J'ai beaucoup aimé, par exemple, le passage sur les épidémies de rougeoles qui avaient l'habitude de ronger la capitale, Edo, tous les 20 à 30 ans, au tel point qu'il était normal de dire à l'époque que " la variole marquait la fin de la beauté, la rougeole celle de la vie". Des maladies qui, pour nous heureux européens modernes, ne sont synonymes de rien mais qui, à l'époque, paralysaient d'effroi le plus valeureux des hommes ! Tout celà pour dire que Jin est un très bon crû de chez Tonkam que je conseille à tous, et surtout à ceux férus de l'histoire du Japon.
Psychometer Eiji
Titre : Psychometer Eiji
Auteur : Masashi Asaki / Yûma Andô
Nombre de volumes : 25 ( Fini )
Editeur : Kana
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Histoire : Eiji Asuma est un adolescent à problèmes, absentéïste, violent, vulgaire... une véritable légende dans le quartier de Shibuya, dans lequel traînent ses meilleurs amis. Sa vie bascule le jour où, lors d'une enquête dans son lycée suite à l'étrange meurtre d'une jeune fille, il rencontre Ryôko Shima, une inspectrice sexy particulièrement intelligente et adepte du profiling. Shima ne tarde pas à comprendre que l'attitude d'Eiji cache un secret des plus lourds puisque le jeune homme n'est autre qu'un psychometer, où un "lecteur de souvenirs". Ce dernier peut, en touchant un objet, lire les traces laissés sur ce dernier : sentiments, musique, images... autant d'indices supplémentaires qui, lors d'une enquête, peuvent faire la différence ! Aussi, Shima compte bien s'associer à son téméraire cadet...pour le meilleur comme pour le pire.
Avis Personnel : Un manga agréable, même s'il ne restera pas dans l'histoire comme étant un hit absolu ! Le point fort de psychometer Eiji est d'être une approche simplifiée et rationnelle d'évennements irrationnels, ce qui sort des sentiers battus. Il est, de plus, desservi par de très bons personnages ( dont celui de Torû ) et très variés... néanmoins, il a le terrible défaut d'être aussi bon que mauvais. Je m'explique : les meilleures histoires côtoient la vulgarité absolue, ce qui peut franchement nuire dans certains cas à la lecture. Franchement dommage pour une bande-dessinée aussi joliement réalisée...
24 juillet 2007
Angel Heart
Titre : Angel Heart
Auteur : Tsukasa Hojo
Nombre de volumes : 19 ( France )
Editeur : Panini comics
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Histoire : Elevée pour être la meilleure tueuse à gage de tous les temps, la jeune Glass Heart se suicide brusquement en se jettant du haut d'un toit d'immeuble, pour s'empaler le coeur sur une grille, détruite intérieurement par la culpabilité issue de chacun de ses meurtres. Cependant, étant trop précieuse pour ses employeurs, elle est rapidement retrouvée, emmenée à l'hopîtal puis greffée du coeur... un coeur qui n'est autre que celui de la fiancée et assistante du fameux City Hunter ! Après un coma long d'une année, refusant de revenir à la vie, Glass Heart est finalement éveillée de force par le désir d'existence de Kaori et se fait conduire intuitivement jusqu'à City Hunter qui ne cesse de rechercher les voleurs du coeur de sa belle et tendre Kaori...
Avis Personnel : Une "suite" du très célèbre City Hunter ( Nicky Larson ) ma foi fort réussie ! Tsukasa Hojo a toujours un dessin aussi impeccable, et on retrouve avec joies les personnages qui ont fait le succès de son Best-sellers ( en dépit de l'absence de Kaori, décédée dès le début de l'oeuvre pour des besoins scénariques XD ). Moins comique que City Hunter, Angel Heart est une oeuvre particulièrement émouvante, qui semble être très attachée à la notion d'amour parental... un amour que va progressivement découvrir notre Don Juan de Ryo Saeba, par le biais de confrontations souvent bien difficiles. Tout celà pour dire que j'ai adoré ce manga, et que je le conseille d'urgences à tous les nostalgiques !
28 juillet 2007
Gunnm
Titre : Gunnm
Auteur : Kishiro Yukito
Nombre de volumes : 9 ( fini )
Editeur : Glénat
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Histoire : Alors qu'il se balade sur les bords de la décharge de Zalem, la ville flotante où vivent à présent les élites du peuple, Ido retrouve les restes d'un vieil androïde qu'il se décide à retaper. Baptisée Gally, sa créature féminine apparament très délicate se révèle être une guerrière plus que douée, détentrice du secret du "Panzer Kust", un redoutable art-martial d'origine martienne... la véritable nature de Gally se révèle alors petit à petit, au fur à et mesure des combats incessants qu'elle mène en parfaite chasseuse de prime...
Avis Personnel : Un monument du manga SF que ne n'apprécie cependant pas énormement : je n'ai jamais été attirée par le genre, et c'est par hasard que je suis tombée sur la collection de Gunnm en braderie pour pas grand chose. Si le dessin est vif et dynamique et que le scénario est très bon, la violence extrème du manga, parfois gratuite, m'a énormement rebutée. Je ne suis pourtant pas habituellement génée par la présence de sang où de cervelles volantes dans les planches de mes bandes-dessinées ô combien adorées... mais Gunnm est mon exeption à la règle. Je ne saurais expliquer plus précisement le pourquoi du comment... ce manga ne m'a pas vraiment convaincu mais nul doute qu'il ravira les adeptes du genre !









